Vampire Knight, la renaissance

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 Il était une fois...

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Chrisa Van Orgue

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Féminin Verseau Cochon
Messages : 101
Age : 22
Localisation : Là où tu peux me voir.
Humeur : Froide comme de la glace, mais tendre comme une guimauve.

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Statut: Hunteur.
Amour: I... Ichijo Takuma...
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MessageSujet: Il était une fois...   Mer 8 Aoû - 5:08

/!\Je vous demande d'être discret et de ne pas répendre les histoires que j'écris, je compte les publier et je vous fais confiance pour les garders secrets. Je vous demande aussi de respecter les droits d'auteurs, il y a la tout mon coeur et mon travail de débutante écrivaine. Si vous voulez mettre un commentaire, merci de me le mp et je mettrai les remarque et dans la liste prévue à cet effet. Merci et bonne lecture. /!\


Liste:

1. Deux stars en voyages ( 220 mots)
Résumé: Une biographie d'une jeune rock star partant pour l'Amérique avce sa meilleur amie.
->Commentairs: /

2. Le temps des morts ( 413 mots )
Résumé: Un chercheur tombe sur la porte des enfers. Le smots marches et attaques.
-> Commentairs: /

3 The dead world ( 3.970 mots )
Résumé: Belle jolie et folle amoureuse de sa petite amie. Voilà que tout tombe, et le monde sombre dans la mort, un virus mortelle c'est échappé, la guerre pour suivivre commence!
-> Commentairs: /

4.L'appelle des anges ( 667 mots )
Résumé: Un terrible démon joue avec le feu et détruisant une église, suivit par ses confrères! Le temps avoir calmer les choses alors que le monstre fu enfermé, mais combien de temps cela va-t-il duré?
-> Commentairs: /

5. Yaou (1.186 mots )
Résumé: Belle immortelle, elle prend le controle des lieux qu'elle cotois... un lycé, se retrouvant à entrainé des élèves qui la voient sous son vrai jour. Elle doit se battre contre les morts!
-> Commentairs: /

6.Centurion (337 mots)
Résumé: Epoque romaine, une jeune fille parle aux oiseaux avec une herbe. Trété de sorcière, le temps est calme pour la rome. Mais voilà qu'il y a des boulversement et que son aide est requise.
-> Commentairs: /

7.L'alliance d'argent ( 2.006 mots)
Résumé: Jeune pure et innocente, son village est sous l'emprise d'un dieu de la mort, terrible et froid, il demande une fille virge chaque année. ALors qu'elle est choisie, elle fait une mystérieuse rencontre.
-> Commentairs: /

8. Vampirologie n°13 ( 1.517 mots)
Résumé: Salut moi c'est KIm. les vampires sont bien réels, mais pas comme on le crois... Et kim va devoir supporter sa nouvelle vie qui avait si bien commencer. Meutre sang et vengeance au rendez-vous. Retrouvera-t-elle les assassins de son créateur?
->Commentairs: /



==> Chaques histoires sont en cour, j'en ai encore bien d'autre mais certaine telle que ' I'm the tueuse ' ne seront pas misent pour votre plaisir.
Pour Vampirologie n°13 ( V13), tout est sur papier, il faudra être un peu passient si vous voulez découvrire la longue suite qui est très mouvementé.


Dernière édition par Chrisa Van Orgue le Mer 8 Aoû - 5:36, édité 2 fois
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Chrisa Van Orgue

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MessageSujet: Re: Il était une fois...   Mer 8 Aoû - 5:13

1.Deux strats en voyage.


Grand départ !!! 1er jour.

J’arrête tout ! Je dis stop à tout ! Adieu les autres je parts en voyage. Un long et agréable voyage vers une nouvelle vie. Avec comme bagage ma guitare électrique Gibson USA à 1908,60 euro couleur bleu métallisé que je viens de m’offrir pour mon grand départ. Avant j’avais une Red Hill blanche. Mais bon passons. Donc je suis sur le quai de la gare des Guillemain jusqu’à Paris. Je passe les notes de fraies. De la gare jusqu’à l’aéroport, je passe le pris du taxi. Et de Paris jusqu’aux Etats-Unis, je passe encore les fraies. Ho j’ai oubliée, je suis accompagnée par mon amie la grand chanteuse et bourreau de cœurs Alixe. Donc les deux petites Alixe et moi-même Lucia, allons aux Etats-Unis pour un grand concert. Et houai nous sommes célèbres. Elle chante depuis plus de quinze ans et je suis une pro en guitare depuis plus de quinze ans aussi. Toutes les écoles de musiques nous on jetée après quelques jours, en nous disant : - votre niveau ne convient pas a notre établissement je vous conseille un meilleur… . Et à chaque foi on partait les élèves dingues de nous. Mais on n’a jamais trouvé des personnes qui puissent jouer avec nous. Mais bon, peine perdue, ils sont trop nul.

~

2.Le temps des morts.



Dans un monde que l’on croyait disparu et impossible. Des êtres inattendues firent une apparition peut commune. Ils provoquèrent le chao et détruisirent tout sur leur passage. Les morts s’accumulaient et ils revenaient à la vie, sous d’horrible forme. Le corps pourrissant et sans aucune morale, ils tuaient et mangeaient les vivant.

Beaux nombres des êtres encore humains essayèrent de les repousser. Mais comment pouvaient-ils se battre contres des visages familiers, sans perdre la raison.
Voici leurs histoires.

1~Impacte~

Il faisait beau, il y a sept heures avant que tout ne commence.

James et Lidia travaillaient comme toujours à leur ferme, l’agriculture était difficile mais les plants avaient bien poussée avec la pluie et le beau temps. Les animaux avaient un comportement étrange, ils s’agitaient de plus en plus. James tentait de les calmer mais rien n’y faisait. Il finit par appeler un ami à lui qui expliquait le même problème.

Deux heures plus tard les bêtes cassèrent leurs enclos pour partir dans la forêt. La nuit tombait en plein jour et des grognements montèrent du sous boit. James armé d’un fusil partit à la recherche de ses bêtes. Mais la forêt l’engloutit dans ses abimes sombres. Lidia ne tardait pas à partir à sa recherche après l’arrivée de voisin qui était inquiet de retrouver des bêtes de leurs fermes chez eux.

Quand ils partirent dans la forêt les cris des animaux montèrent, déchirant et horrible, le petit groupe se précipitaient vers la source de ces cris. Leurs sangs se glaçaient à la vue de la bête difforme qui déchirait les chaires animales pour s’en répandre. L’une des voisines cria d’horreur sur la scène qui s’offrait à eux. La bête se redressait montrant sa mâchoire irrégulière de laquelle le sang coulé. Elle poussait un cri sur aigu et les animaux à moitir manger se mirent à bouger. Les vaches et les poules se redressèrent en faisant tomber des lambeaux de chaires au sol.


2~Contacte~


Steven Grey était chercheur, ce fut lui qui ouvris le portail et les deux monde se relièrent provoquant le réveille des morts.

Il venait de recevoir un coup de fils d’une amie lui disant avoir trouvé une nouvelle grotte quoi n’était pas recensée sur les cartes de la région concernée. Il n’attendit pas plus longtemps et partit sur les lieux. A son arrivée sa collègue fut réjouie, elle le conduit à l’entrée de la grotte et ils partirent dedans sans attendre pour voir ce qu’il y avait

~~

3. The dead worold.


( Il y a beaucoup de fautes d'orthographes et surtout dans ce texte qui provien de mon face. je devrais poursuivre l'histoire pour mes amis qui la suivent, enfin si j'ai le temps... )

-ZOMBIES !!!!

Cela vous semble crédible ? Et bien non, je ne trouve pas. Enfin trouvait car quand une femme crie ça suivit par un gros bruit de sang tombant en cascade sur le sol. C'est la même chose pour tout le monde.

-COUREZ !!!

Mouai... C'est nul. Evidemment à ce moment précis, on te pousse te piétine et tu finis...

/!\GAME-OVER/!\

Alor pitié... Crier pas, on entend très bien même dans une foule, quand quelqu'un se fait bouffer.

Vous vous dites que c'est dur pur délire quand un cadavre se lève, ou que c'est de la balle de voir son frère bouffer votre père que vous haissé. Moi je vous dit une chose. Attraper tout ce qui vous passe par la main. ET ho, un dernier détail.
Courez !
__

1er Septembre.

Examen de repéche...

C'ets supet d'avoir passer ses vacances à étudier les maths, mais franchement, c'est as cool d'avoir été priver de sortie pendant deux mois.

Et ma copine qui me crise parce que je n'ai pas peu aller la voir... Elle faire bien de se taire car quand je la voie. Je romp. Moi je ne pouvais pas sortir, mais ce n'est pas pour autant que je n'avais aucun contacte avec les autres, loin de là. Alors ci elle croyait que je ne sais pas qu'elle couche avec Griegoris... Elle se met le doigt dans l'oeil, justqu'au coude.

Bon, moi c'est Lucie. Ma dite copine, cette... Chose c'est Sharlie. Une vrai peste, mais je suis deignue d'elle. C'ets plus fort que moi, et le pire c'est que nous étions ennemie avant. Alors je vais pas vous dire comment on a fait pour se retrouver ensemble....

Non je vais vraiment pas vous dire comment on s'est retrouvée enfermé deux jours dans des douches.... Oui dans des douches. Pendant tous un week-end!

Bref. Je vais passer mon examen de repéche en math et lui aire un beau cent a cette prof qui ne comprends pas que je face une dépression après le décé de ma mère.
Je dois bien avour qu'elle m manque terriblement...

2H plus tard.
Examen réussi j'aurai ma belle cote dans deux jours, en attendant un bon thé me fera du bien.
..
Vous vous demandez aussi, comment une blondinnette se retrouve à tuer des zombies en buvant un thé sur une terrasse ?Attendez la suite va venir ^^

1h plus tard

Très bon thé mais j'ai mes cours qui reprennent dans quelques heures et mes affaires sont loin d'êtres prétes. Et puis, le pire arrive. Sharlie fait du sport avec moi et elle sera aux cours... Nous avons les même cours de sport.

Teakwondo

Karaté

Tire à l'arc

Aikido

Tire à l'arme à feu. Oui je suis une fille pompoms et chiffons, mais avec un arc je vous fait un cinquante sur cinquante.


Ne chercher pas. Je suis un vrai danger.


Bref je suis à l'heure pour mon premier cour. Et je dois avouer que me retrouver avec mon ex copine comme adversaire, il n'y a rien de meilleur, je ne lui ferai... pas qu'un peu mal.

Nous mettons le splastron et je ne me géne pas pour dirrectement lui donner un bandal* Dans la figure. La pauvre elle saigne, elle n'a encore rien vu. Et la, elle se rend enfin compte que je sais tout.

-Luci ?! Qu'est-ce qu'il te prend?

-Ha je dois avouer que sa fait du bien. Tu comptais me quitter après ou avant que je ne sache que tu me trompe avec Greig? Car j'ai bien peur qu'il n'y aille pas de 'avant'... Ni d'excuse comme tu le fais si bien.

J'y vais fort? Non, elle mérite de se ramasser cette giffle en pleine figure, et de savoir comme j'ai la rage et à quel point sa fait mal.

Bref, le cour ce termina bien car elle partie en pleurant et en criant que ce n'était pas vrai.

Mais faire un porno sur internet, ce n'est que vrai quand son frère vient nous le montrer. Il savait que je tenais beaucoup à elle et je lui remercis de me l'avoir montrer.

Il est temps pour moi de rentrer à la maison...
..

C'est ici que commence le déluge!

Les cris montent et brisent les oreiles, la foules devient incontrolable.

Pourtant la femme qui se fait bouffé à bien arrêter de crier, et un homme lui a donné un coup sur la tête de celui qui mangeait sa précieuse femme.

Je me redresse et la rue est presque déserte, il y avait le marché aujourd'hui, les rues étaient bondé et si vite elles sont devenues déserte.

L'homme tient fermemant une chaise qu'il jette en allant a sa femme qui est plus morte que vivante.

Je regarde avec horreure, le corps du blesser se relever, son visage déformé par la faim. Une rage indescritible, un annimal.

Je veux prévenir l'homme, mais ma gorge est si serré qu'aucun son ne sort, et quand il se retourne, c'est cette femme qui lui mord la jigulaire.

Ma gorge se déssert et le cris sort.

La nausée monte et je ne peu que me pencher en fermant les yeux, pour ensuite tomber en arrière et chuter sur le sol, dur. Mon corps tremble.

J'ai peur...

Fuire, il faut que je fuis, mais je ne peux même pas détourner mon regard de cette chose à l'apparence féminine, qui s'avence vers moi, ses yeux pleurent des larmes pourpres et ses mains se tendent vers moi.

Au secour...

Au secour !!!

Quelque chose m'attrape et me reléve, je vois un pied, un coup parfaitement exécuté et familier.

-Alex !

Un rêve?

J'avais peur et je ne pensais cas être sauvé, et voilà que vient mon frère dégagent avec essence la chose, il me sourit et prend ma main, on court, enfin je reprends confiance, j'en pleure. je pleure de joie que mon frère soit là avec moi.

Quelques rues plus loin le calme est encore là. mais on a pas le temps, très vite des cris montent, on fuit.

Il lache ma main et je cours à coter de lui. Notre seul abjectif est la maison.

Notre maison!

Un manoir isolé du reste de la ville, dressé sur une montagne. Notre père génétitien, cachait bien son jeu de traficant d'arme. Mais cette fois, on le remerci. Car là bas, il y aura de quoi nous défendre.

Mon frère m'attrape la main et on change de dirrection, bien sur, sa copine!

Mon coeur me fait mal, pourquoi ai-je peur pour elle?

Je... J'aimerai la sauver, lui pardonner, mais j'ignore où elle est...

Nous arrivons en un temps record à l'appartement de Jenie, c'est une chance, il y a aussi son frère qu'on embarque expliquant brièvement la cituation. Ils ne nous auraient pas cru si le journal tv n'était pas entraint de 'raconter' l'attaque.

On est quatre et on cour. Notre père n'ets pas dans le domaine et je tente en vien de le contacter.

Mais je désespère et sonne alors a quelques amis pour les prévenirs de rester chez eux, bien enfermé, et que nous allions passer les rameners chez nous.
Mais le centre ville n'est pas le seul endroit touché. Katty et Sam, qui sont chaqu'un, de part et d'autre de la ville... Ils me disent tous deux qu'ils sont déjà encerclé, que cela a déjà commencer depuis plusieurs heures.
.
*coup de pied pivoté sur le coté( Teakwondo)


Chapitre 2
Fuire !
Courir !
Surivivre !
_

Il ne reste déjà plus rien de ce que l'on connaissait. Il a même pas fallu deux heures pour que le centre ville brule. Toute la ville est cernée.

_
Peur !!!
_

J'ai peur, si peur... Je reste là, face à la fenêtre à regarder la ville bruler dans les flammes de l'enfer. Les cris des vivant sont de plus en plus déchirer par la terreure et les coups, ils se débattent pour survivre. Et nous... Nous restons enfermé ici. Mon père n'est toujours pas là.

Sans doute qu'il a déjà péris sous les machoires enragées.

C'est a peine croyable, on se croirait dans un vieu film d'horreur trop réaliste et mal tourné.

Jack... le grand frère de ma belle-soeur.

J'ignor epourquoi mais je le trouve de plus en plus stupide et futil.

Cela fait deux heures que tout à commencer...

Cela fait deux heures que j'ai vu mon frère exploser l'une de ces choses, et depuis tout ce temps, les cris ne font que monter et les pleures d'une petite fille don la mère se fait arracher la nuque, devant elle, devant ses yeux innoceant...

-C'est horrible!

Pourtant d'ici on ne voyait pas grand chose, mais le fait de juste voir entre les branches de la petite forêt, la fillette au sol pleurer alors que la bête se répant de la chaire de sa mère. Je comprends le cris de Jack... Mais pas son action.

IL ouvre la fenêtre et avec sa caméra et un morceau de chaise, il court sur le cadavre vivant, filmant chaque seconde pour voir...Je ne sais pas ce qu'il veut voir.

La projection de sang qu'il fait en frappant la tête en décomposition, comment il sauve une gamine qui est couverte de sang.

Mais dè qu'elle le vit arriver et la prendre dans ses bras, elle se tue. Les larmes montèrent à mes yeux, à mon tour j'allais pleurer.

Mais ils n'étaient pas sortit d'affaire, aussi vite avait-il attraper la fillette, aussi tôt je partie en courant pour essayer de les aiders. Mais mon frère fut plus rapide, je n'eu le temps de faire deux mètres qu'il était déjà loin devant moi entrain de ralentir les choses attirée par les pleures.

Et là, ce fut le choque!

Le silence...Il n'y avait plus que les grognements des choses, les pleures de la fillette reprirent et les coups dans les nouveaux sac de sable mis vivant-mis morts.

Pas de doute, le bruit!

Je courue entre les arbres le regard de mon frère se posa une seconde dans mon dos, à cet instant je pense qu'il compris.

Je lachais mon arme futile et attrapai le couvercle d'une poubelle espérant que le bruit soit assez fort. Je frappe, une fois, deux fois... encore et encore. Enfin le bruit d'un cource éfrainée arrive. Un nombre incalculable de silouhette prennent forme entre les arbres. Je frémis une seconde avant de passer par la fenêtre et la referme avec une bibliothéque vide qui traine.

-Montez !!! A L'étage !!!

Nous n'avons plus dissue, juste une chance de survivre, il n'y a qu'un seul escalier et si on le condamne.

Je n'attendis aucune réponse, ils étaient sur moi et je ne coulais pas devenir leur casse-croute. La bibliothéque est assez grande et je n'essite plus, je prends le rebord des armoire et je tire sur le coté, jolie effet domino j'ai toujours rêver de faire ça, san sme faire gronder. Le pied!

Ou presque, les armoire pousse celle qui les tenait dehors. Mal chance ou stupiditée de ma part.On bouge !

Je cours encore et ferme chaque porte derrière moi, juste pour les ralentir.

Et là en me retournant je pousse un cris d'éffroid, mon frère, je ne m'attendais pa sà le voir. mais son sourire montre juste qu'il était venu me chercher. On fait ni une ni deux et on part monter les escaliers.

Une fois en haut un bris sourd résonne, et les trois autres nous rejoindent. Ils nous regardent comme si on avait exploser la tour Efel.

-Je vous propose de ouger et de voir par la suite.
Ils ne se firent pas prier et on entra dans le bureau pour sortire avec plusieur meuble et bloquer le haut des escaliers. Avant d'aller vérifier pour la eniéme fois les chambres et la seconde cuisine.Oui nous avons deux cuisines et oui elle est à l'étage.

Mais un second bruit survient et mon frère se mis devant nous avec un sabre qui était dans la vitrine, le jouet préférer de mon père.

Il se met en garde comme il avait apprit au kendo. J'ignore pourquoi, mais je cherche après l'arme à feu qui était dans le bureau. Et le bureau n'ets plus là... il est au escalier, j'avais oublier ce détail.

Encore un bruit sourd qui s'approche de plus en plus, la je fais comme me montre mon frère, j'ouvre la porte et celui-ci c'i précipite en criant avant de rester pétrifier en lachant son sabre.

-Bonjour!

Mais, qui est-elle? Sa voie est douce et mélodieuse alors qu'elle tourne dans les aires tel un ange couvert de sang. Ses long cheveux pourpres laisse partir de fini goute en perle et avant qu'elles ne touchent le sol, d'autre viennent à elles dans les aires. Les morceaux tombe lourdement dans les flaques sales. Son visage semble si calme, elle semble si maitre de la cituation. Et en quelque seconde plus rien, elle s'assie sur le bureau ou se trouve l'arme à feu et sort une cigarette.

Elle fume ?! Mais elle ne doit avoir que dans les dix sept/ving ans, ce n'ets pas raisonnable!

- Et..

-Eteint sa ou je te fait sortir!Mon frère... il est furieux, car la où on a échoué, elle vient nous sauver.

-Qui êtes vous?!

Je tremblais et ne peux me taire, son visage si calme, son regard si doux. Je tremblais!

Sans comprendre pourquoi ni comment, je voulais le toucher, ne serrece qu'un peu. je voulais sentir son odeur, celle qui se cache sous le sang.

Elle sourit et je fondit littéralement.- On parlera après, il n'y aurai pas de l'eau que je me retire tout ce poison?

-Poison?

- J'expliquerai plus tard il faut vite que j'enléve ce sang contaminé?!
_
Boum...
Boum.
Boum!
Boum!!!
BOUM!
_

Chapitre 3

Alors que tout semblait devenir le caho, voilà qu'une deuxième arrivante me trouble.je ne peux que la regarder bien qu'elle dépace de loin mon niveau et que je suis un peu jalouse, je n'arrive pas à faire arrêter la chamade de mon coeur.
_

- Comment ça du poison?!

Elle semblait si calme, mais son regard la trahïssait froidement.

-Attend! Le sang... Alex ! La gamine était couverte de sang !!

Son regard se figea, je cru qu'il allait faire un arrêt cadiaque. ET jack et sa soeur qui ne son pas là.

- Jenie !!!

Il se mit à courire, je ne l'ai jamais vu aussi inquiet et je ne fais qu'une chose le suivre, tout semblait trop calme depuis l'arrivée de cette fille.

_
Boum...
Boum...
Boum...
_

Mon frère ouvrit la porte et il eu un sourire, la tension disparue enfin. Ils n'avaient rien la fillette dormait et Jenie venait justement nous voir pour nous dire que la gamine était malade.

J'eu un sourire éfémaire quand je vis la petite se redresser, la fille qui venait d'arriver nous poussa a l'extérieure et referma la porte derrière elle, Alex frappa la porte, je ne compris pas tout de suite ce qu'il était entrain de se passer.

- Jenie... Jack...

Je ne comprends jamais rien. est-ce parce que je croyais tout savoir et que toutes mes connaissances ne me serviront plus a rien, ou est-ce parce que je refuse de croire les cris que sorte de la porte?Et puis d'un coup... le silence lourd et sour, un silence douloureux et quand la porte s'ouvrie, Jenie sauta sur Alex qui l'attrapa et la serra fort.

-Bon snag mais qui étes-vous ?!

Jack semblait plus choqué que moi de la voir se battre avec une telle essence, ou bien était-ce de la voir tuer de sang froid? Moi-même j'eu du mal à regrader dans la pièce après et Jenie qui n'arrêtait plus de pleurer.

C'est dur...

Et ce n'était qu'une enfant...

-Pourquoi...

Cette question me brulait et elle ne semblait pas étonné ni sous le choque d'avoir tuer une enfant, mais elle baissa les yeux en redemandant où il y avait une douche.

Je l'y conduis sans rien rajouter, Alex pris Jenie sur le coté pour a calmée et Jack tourna en ron un peu partout, comme un petit solda. Mais je ne pouvais déoler les yeux de cette fille.

Nous arrivâmes au douche et elle se désabilla rapidement se jettant sous l'eau glacial qui devenait doucement chaude.

_
Boum.
Boum.
Boum.
_

Je détourne le regarde et elle soupire de soulagement d'être enfin nettoyée.

- Qu'ets ce qu'il se passe bon sang?!

Son regard se posa sur moi, elle devait trouver étrange que je suis rouge comme une tomate, mais elle n'en fit pa sla remarque.

-C'est un virus. Il s'est échapé d'un laboratoir. Au début il allait servir à soigner tous les cancers, mais il a muté. Des térroristes ont essayé de le voler et ça à mal tourné. Au début on pensait que temps qu'il n'y avait pas de mort dans la zone cela se tasserai et qu'il disparaitrait. Mais il s'est propager à travers les animaux qui moururent. ET aujourd'hui il est ici en pleinne ville.

-Mais ça n'a pas de sens pourquoi est-ce que tout le monde se mange les uns les autres ?!

Elle garde un calme troublant et quand je la regarde je ne peux que détourner le regarde en rougissant plus. Sa peau, son corps, son visage, ses cheveux... Elle est sublime. Une beauté que je n'ai jamais vu avant. Et qui aurait peu dire que sous tout ce sang, ce trouvait de magnifique cheveux d'or.

-Oui ça a l'air d'un vieu film, d'un rêve, mais c'ets la réalité. Ce virus provieint de la rage d'ou cette attaque envers tout ce qui bouge ou crie. Ils ne réagissent qu'au son et ou touché, pour le reste... Rien ne marche plus, vous pouvez leur parler ils ne feront que de vous sauter à la gorge pour vous manger. ET le pire, c'est qu'une morçure et en moins de trois heures vous n'êtes pas mieux qu'eux. Avaler du sang et c'est l'agonie lente et garder du snag sur votre peau... et c'est la contamination.
_
Boum!
Boum!
Boum!
_

Un cauchemar... ce n'ets qu'un cauchemar, il n'y a rien de pire qui puisse arriver et pourtant son regard disait que si, qu'il y avait pire.

-Il va se porpager par l'aire... Quand les corps se décomposeront... N'est-ce pas?

Elle ferma les yeux en éteignant l'eau, je lui tendis une serviette en rougissant, je ne sais plus à détourner les yeux. Mon coeur me fait mal, si mal, comme s'il allait exploser.

-Quel est ton nom?

-Moi... je... c'est Lucie... Lucie De La Haute...

Elle sourit tendrement.

-Enchanté Lucie. Moi c'est Elena.

L'on frappa deux fois à la porte et je me retourna rapidement en la fixant, la voie de mon frère nous parvient et elle se rabilla.

_
Elena...
Boum!! Boum!!!
_

Chapitre 4

Elena...
Quel beau nom.
Qu'elle beauté.Le son de sa voie est si doux...
_

Nous sortîmes de la pièce, mon frère regardait froidement Elena et je pouvais comprendre pourquoi son regard était si frustrer et déplaisant.

-Elena... Il faudrait... qu'il sache et moi aussi... pourquoi tu es venu ici...
Elle approuva en silence et passa devant nous. Son dos mouille de ne pas avoir pris le temps de s'essuyer les cheveux, je ne pouvais pas y décoler mes yeux.

Nous nous retrouvons autoure d'une table, je ne suis pas sur de tout suivre mais les regardent de Jack et Jenie sont froid envers elle. Il faut dire que voir une fillette se faire tailler en pièce.. c'est dur.

-Tu vas nous dire qui t'es !

Je fusil du regard Jack qui perd son sang froid.

-Tu te calme oui ! Elle a sauver nos vies !!!

C'est autour de Jenie de me regarder froidement, peut-être n'aurai-je pas du lui répondre, mais je n'ai pas peu me taire.

Nous prenons place et Elena pose ses mains à plat sur la table, son regard, elle me rapelle père quand il est sérieux . Alex la regarde, comme il regardait père à ces moments là, je ne peux m'empécher de baisser les yeux.

-Je suis Elena du service de secour envoyé pour venir chercher Lucie et Alex De La Haute. Je suis ici sur ordre de mon patron Monsieur De La Haute.

Père ! Mais, c'ets une plaisenterie! Mon frère et moi la regardons avce étonement, pas autant que Jakc et Jenie, mais nous restons surpris d'entendre cela.

-Votre père travail dans un service d'armement biothecnologique. C'est lui qui à mis au point un anti-cacert parfait. Seulement il à muter et c'ets devenu un virus de destruction massive. Et on ignore comment, mes des terroristes l'on appris et on tenté de le voler. Une guerria à éclater le prodis a été répendu dans l'aire et... vous connaissez la suite.

Ils étaient effrayé, même moi qui l'avais déjà entendu, j'étais encore sous le choque.

Comment père avait-il peu nous le cacher? Pourquoi n'est-il pas venu lui même?...

Jack se lève et Jenie aussi, ils semblent en avoir entendu assez, je les comprends. Mon frère part avec Jenie, ils vont discuter, sans doute. Je regarde Jack qui vient vers moi et me traine dehors, Elena ne semble pas fachée n'y même un peu ennuyée. C'est étrange. J'aimerai croire que c'ets vraiment père qui nous l'envois, mais je n'y arrive pas. je n'arrive pas non plus à croire que tout ce qu'il se passe est de sa faute...

-Lucie...

Je ne comprends pas... Il a beau m'appeler, je ne fait que regarder cette fille. Je ne peux que la regarder de loin...

-Lucie.

Il me tourne le visage et je revients à moi, il aurait mieux valu que je ne le face pas.

Jack se penche sur moi et je le regarde en reculant avant de sentir mon pied buter contre le mur, je souris désemparé.

-Jack?

J'essaye de le repousser, mais il est bien plus fort que moi et je n'arrive pas à me dégager. Il me regarde d'un aire bizarre, je n'aime pas ça...

Il redresse mon visage en soulevant mon menton, qu'est-ce qu'il me veut? Et là! Il pose ses lèvres sur les miennes. Je le regarde froidement et le repousse. Je tourne la tête et vois Elena, je rougie comme une tomate et Jack la regarde froidement.

Je m'éloigne de Jack en le regardant froidement.

- Je ne t'aime pas Jack... Je te détéste même. Si t'es ici c'est juste parce que tu es le frère de

Jenie. Sinon je t'aurai laisser chez toi avec les monstres dehors.

Je recule encore et Elena me rattrape, encore un peu j'allais la bousculée. Je la regarde en rougissant encore, son regard froid n'ets posé que sur Jack, il grimace et partent. J'ignore pourquoi mais, mon corps me brule...

_
Boum!
Boum!
Boum!
_

Elle me regarde alors et je détourne le regard, ses yeux... Si bleu. Tel des saphirs, elle me lache et je me retourne murmurant un vague merci. Elena posa sa main sur ma tête et je ne peux que rougir d'avantage.

-Elena... Pourquoi êtes vous... Ici. Je veux la véritée. Notre père n'aurai jamais envoyé quelqu'un.

Son sourire semblait blesser et triste.

-Il me parlait de vous et puis... je suis venue de mes propres moyens... je suis désolé.

Je ne pouvais que la regarder, et elle me plaisait d'avantage. Mon coeur s'enflamait encore et je me mis à la prendre dans mes bras. Elle me regarde un peu surpris avant de poser sa main sur ma tête telle une grande soeur. Je reléve les yeux en la poussant doucement contr ela mur et elle me fixe étonné. Je ne peux plus résister.

-Elena... je...

Mes lèvre stouchèrent les siennes et le temps s'arrêta. J'aurai ten aimer le faire plutôt. Je fermais les yeux et la dernière chose que je vis sur son visage fut ses yeux se fermer. Elle ne me repoussa pas, et je n'en fue que plus heureuse.

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Chrisa Van Orgue

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MessageSujet: Re: Il était une fois...   Mer 8 Aoû - 5:34

4. L'appelle des anges.


« Au nom du père, du fils et du saint esprit. Amène. »

Que signifiaient donc ces paroles ?

Que l’on croit en dieu ?

Qu’il nous protège ?

Non. Cela veut juste dire que nous sommes trop faibles pour croire en soi. Ce n’est pas une mauvaise chose. Grace à cela, nous sommes plus forts. Contre lui.

C’était les pensées du prêtre qui buvait son café. Il tournait doucement la cuillère dans la tasse, frottant le fond alors que le liquide brulant laisse échapper une vapeur agréable en ce temps hivernal. Il avait eu droit aux confessions durant toute la journée. Et il remettait en cause le pourquoi du comment qui l’entoure depuis plusieurs années.

Il soupirait avant de boire une gorgée brulante de ce liquide noir sombre. Il ne mettait jamais de lait ou de sucre dans sa boisson. La brulure amère le ramenait toujours à la raison et au droit chemin. Cette fois, cela en fut tout autre. Le gout lui déplaisait horriblement et il alla mettre t’en de sucre au point que le café n’eut plus qu’un gout de bonbon fondu. Cela surprenait toutes les personnes qui se trouvaient autour de lui, car par habitude il le voyait bien souvent reprendre une tasse ou deux pour garder le parfum amère, mais cette fois non. Il se noyait dans le sucré. Ne prenant presque que du lait et du sucre.

Il but ainsi sept tasses avant de repartir vers l’église. Jamais le père n’avait eut un comportement si étrange.

Ses pas dans la neige semblaient sonner creux sous son regard livide et froid. Il se mit alors à parler en latin. Un latin insultant et dénué de sens. Mais qui pouvait voir la femme qui le suivait en lui répondant avec amusement.

Arrivé au porte de la paroisse l’homme se retourna face à la foule qui allait pour la messe du soir, il cria tous les noms en toutes langues face à cette femme que lui seule pouvait voir. Elle éclata de rire et la foule recula. Son rire diabolique se fit alors doucement entendre dans la rue où un silence froid tomba. Les croyants se mirent à prier et la femme se tue. Elle avança vers le père pour attraper sa gorge. Une emprunte de main se dessinait sur la chaire déformée alors que personne n’en voyait la raison.

-Alors mon père ! On perd la tête ?!

L’homme s’agitait alors que ses petits décolèrent du sol, les regards apeurer amusait la démone qui soulevait encore le prêtre. Son rire résonna à nouveau dans le silence, faisant monter les prières de croyants. Elle ouvrit les portes sans bouger des marches pour ensuite lancer sa victime dans la battisse.

-Vous avez enfin péché… Il est donc de mon devoir, de vous juger !

La voie renvoyait un écho au publique qui prirent peur et panique pour fuir en criant au diable. Les prêtres de la paroisse arrivèrent, chapelets et aux bénites en mains, récitant avec force et conviction leurs appelles divin.

Elle apparue alors aux yeux de tous qui reculèrent, sa peau bleutée et ses yeux pourpres les fit crier au diable, eux aussi. Mais le pire arriva, d’autres silhouettes se formèrent dans l’obscurité.

-Venez mes frères… mes sœurs… Mes enfants... Mes parents… Le repas…. Est servit !

Les cris des hommes et des nones, montèrent alors que le village prenait feu. Les démons se rompirent des âmes pécheresses des habitants de ces lieux. Et la mystérieuse femme disparue dans l’ombre de l’un de ses frères.

Dans les jours qui suivirent, des exorcistes arrivèrent et nettoyèrent les lieux. Le Vatican restait sans appelle et de nouvelles battisses furent construites en ce lieu maudit par les ombres de l’enfer.

Ce ne fut que des années plus tard, après de nombreuses rechercher, qu’enfin ils découvrirent la vérité. La démone avait été combattues par les prêtres qui finir par l’enfermée sous leurs pieds. Dans les ruines de l’église. Scellée depuis longtemps, elle devra le rester a jamais.


~~~~


5. Yaou.



Yo, moi c’est Itachiraru, je suis ce qu’on appelle une immortelle, je ne meure pas et je ne vie pas vraiment non plus. Bon, bref j’expliquerai plus tard, là, je suis chez la sous-directrice. Bon ce n’est pas drôle car elle me rosse les oreilles tous les jours comme quoi je dois me présenter à l’école avec une tenue convenable comme elle dit. Mais je ne sais pas, je ne veux pas ressembler à une humaine débile comme toutes ces greluches. Elles se tordent dans tous les sens et la seule chose qu’on leur dit c’est « Houa trop sexe ! » . je vous jure...

Bref on passe. Comme je le disais la sous-directrice me casse les oreilles en disant


-Met un t-shirt qui cache ton ventre et un pantalon qui ne montre pas tes jambes, il est plein de trous, on voit tout !!!

-Oui, oui…

-Je sais que vous êtes une immortelle, mais ce n’est pas une raison pour vous habiller comme cela !

-Et bien, disons que je ne veux pas ressembler à une de ces stupides humaines qui montre sa culotte et qui se prostitue.

-Itachiraru !? Mais que racontez-vous donc ? Enfin, vous êtes peut-être une immortelle mais respecter les autres.

-Non, ils ne me respectent pas alors je ne les respecterai pas. Ha et dites à vos élèves que dès le mois prochain, ils doivent avoir une arme sur eux.

-Pardon ?!

-Il y a depuis quelques temps une guerre qui se prépare, les humains contres les zombies, vous comprenez, je serai une ennemie des miens. Rien que le fait de venir ici me met en danger perpétuelle. Et je ne veux pas mourir, alors je prendrai un groupe d’élèves capables de manier des armes, je les entrainerai et ils protégeront les autres élèves. Vous n’avez pas le chois, il va falloir donner cours d’armement au élèves de cette académie.

Les yeux grands ouvert la sous me regardait stupéfaite, elle savait, tout le monde savait que ça allait arriver, mais si vite, personne sauf moi ne le savait. Je devais préparer les habitants de cette école et les professeurs aussi. Elle se mit à écrire sur un papier qu’elle me tendit avec un regard froid et sûr en même temps. Elle sonna à ma sortie du bureau. Nous avions peut de temps, trop peu peut-être.

Ordre de sous-directrice et directeur,

-Tous élèves devront passer un teste d’aptitude aux maniements des armes.

Ceux qui auront les meilleures cotes devront passer une seconde épreuve de qualification.
Le temps est venu de nous défendre, ceux qui ne peuvent protéger les autres seront transférés dans les classes souterraines et recevront des cours particuliers.

J’espère que vous comprenez la situation de crise qui vient d’être déclarée.

Par information secrète nous serons en avance, mais communiquer à votre entourage les événements récents.

À tous ceux qui prendront les armes, nous vous garantirons une solution rapide dés la fin des évènements actuels. -

Pauvres humains. Ils se retrouvent dans une guerre qu’ils ont provoquée.

Je marchais dans le couloir direction ma classe, je devais passer dans chaque bâtiment et lire le mot a toutes les classes. Mais le temps pressait. Le directeur fit appelle au parlophone pour réunir tous les élèves dans le gymnase.

Il y avait tout le monde, les profs, le directeur, la sous et surtout les élèves. Ils étaient agités, ne comprenant pas tous pourquoi on les réunissait. J’avançai au pupitre et d’une voix claire et forte cria :

-Silence !!! Ecouter moi !!! Certain d’entre vous le savent déjà, je ne suis pas humaine, je suis une immortelle, mais je me battrais à vos côté. Le département des non humains ont décidé, de tous vous tuer. Je… Nous ne pouvons nous laisser faire !!! Des tests d’aptitude aux maniements des armes vont être passé demain début de matinée. Je superviserai les opérations. Il y a vingt teste au total, mais je ne vous en ferais passé que sept, armes à feu, armes blanches, assassinats, combats à main nue, sciences, informatiques et fabrication technologique et modification ADNique. Je sais ce que vous vous dites, pourquoi un non humain vous aidera. Parce que j’ai du respect pour vous et je ne suis pas la seule, un groupe d’immortels comme moi vont vous faire passer les tests suivant, il y a cinq série de tests, vous allez recevoir un papier, noter votre catégorie : sciences, informatique, assassinat, technologie et combat. La guerre a été déclarée, elle le sera officiellement dans deux heures, nous n’avons que deux heures d’avance, alors prévenez votre familles et vos amis. Ne perdez pas de temps !!!

Je reculai du parlophone, les élèves ne bougèrent pas pendant un instant avant que des cris de panique ne montent. Je sortis mon portable et passais un coup de fils, je devais les prévenir.

-Ichiro ? Oui, ça à commencé, rendez-vous à l’académie Royale dans une heure, ça commencera dans cent vingt minutes prévient tout le monde !
Je tournais le dos et m’approchais du directeur qui lui aussi fut surpris que je prenne la parole si facilement.

-Il faut sortir les armes et préparer les étudiants aux combats. Vous pouvez vous occuper de ça pendant que je m’absente.

Il approuva d’un signe de tête, je quittais le hall et le directeur prit la parole. J’avançais vers le parking, où était garée ma moto. Plus le temps, j’ouvris le petit coffre et sortis mon 9mm et mon épée, je la mis sur mon dos et je le rangeais dans son étui accroché à ma cuisse gauche. Pas de casque, je montais dessus et mis le contact, démarrage en dérapage. Avec mon bonnet noir sur ma chevelure argenté. Les yeux rouges, comme tous les immortels, le soleil sur ma peau, ne me démangeait pas, plus comme avant, j’avais l’habitude à présent. Je virais sur la gauche et tombais sur des flics, ils savaient qui je suis et ne savaient pas pour qui je me battais, résultat je suis prise pour cible. Pas le temps, je dégaine mon flingue et tire dans leurs pneus, une balle suffit. Je file entre eux et souris en faisant un clin d’œil. Je le range et continue ma route. Je n’ai pas le temps de chipoter. Un motard me rejoint entre la 5ème et la 6ème avenue. C’était Ichiro. Il avait pris le temps de mettre son casque. Je me rapprochai de lui et lui donne un coup sur la tête. Ma main résonna sur le casque et il donna un coup de volant pour s’éloigner de moi.

-Et les autres ?

-Derrière, il arrive.

Bien, nous fîmes demi-tour et repartîmes vers l’académie. Tsuka-kun, Makeno-kun, Ediora-chan, Sikuiki-chan et Aliaka-chan arrivèrent enfin à l’académie, je les attendais avec Ichiro à l’entrée. Je pouvais enfin prendre ma vraie apparence. Ma poitrine gonfla ma taille augmenta mon visage m’incisa mes yeux grandirent et ma bouche aussi. Je ressemblais enfin à une vraie immortelle et surtout à une femme. Je regardais Ichiro qui fixait mes vêtements devenues trop petits avec ma poussée de croissance.

~~~~~


6. Centurion


-Centurion ! Nous avons trouvé cette fille qui nous a lancé un sort !

L’homme habillé d’une toge rouge et de son armure impressionnante se retourna. Sa main posé sur son arme, il avait un regard de meneur, comme tous généraux de César.

-Une sorcière ! Qu’elle sort vous a-t-elle jeté ?!

Les soldas redressèrent le visage de l’enfant, sa peau blanche était comme de la neige alors que ses yeux rouges montrés une colère sans nom envers ces hommes.

-Des rapaces nous on attaqué après qu’elle est sifflé dans ses mains ! Ils ne nous ont laissé qu’après avoir été blessés ou tuées !

Le chef se mit à genou pour regarder la fille dans les yeux, les cheveux blancs tombaient mal adroitement devant ses yeux alors qu’elle se débattait.

-Quel sort as-tu utilisée, sorcière ?!

Elle le regarda en face deux lignes rouges tombaient de son regard jusqu’en dessous de ses pommettes.

-Je n’ai pas de pouvoirs ! Je n’ai fait que leur demander de l’aide ! Et ils sont venus m’aider !!!

Centurion ce releva et regarda ses hommes, de griffure sur le visage, des plaies superficielles qui saignaient abondement.

-Attachez lui les mains et enfermé la !

Les hommes approuvèrent et partir avec la fille criant la douleur en sifflant le ciel. Une ombre apparue soudainement faisant paniquer les soldas qui sortir leur lance et bouclier. Le général bondit hors de sa tente et regarda l’enfant avec rage. L’ombre se divisa pour ensuite fondre sur les hommes. Un second sifflement résonna. Les oiseaux partirent. Les soldas se regroupèrent près à une autre attaque du ciel, mais rien. La fille avait disparue et le général restait effrayé par le sortilège et la puissance de cet enfant.

-Vous l’avez trouvez !!!

Les hommes en armures couraient dans la forêt à la recherche de la fille, cela faisait plus de dix ans déjà et les hommes avaient gardé en mémoires les événements de leur rencontre. Ils s’arrêtèrent alors qu’un sifflement résonnait comme autre fois. Leur cœur s’accélère et ils se regroupent rapidement. Des oiseaux s’envolent dans le ciel alors qu’une ombre aux yeux rouges les observe.

~~~~~~
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MessageSujet: Re: Il était une fois...   Mer 8 Aoû - 5:45

7. L'alliange d'argent.


Miranda est comme toutes les autres filles de son village. Toutes celles qui sont gardée pur, intacte du monde cruel des hommes.

Elle porte l’alliance d’Automne, et avec elle le devoir de mourir par mariage. Le sacrifice de son âme pour le dieu le plus cruel, mais aussi le plus aimant.

Chaque année, il y a trois filles de douze à dix-huit ans qui sont arrachée à leur famille.

Chaque année Automne vient lui-même choisir qui sera son épouse, mais aussi les trois suivantes pour l’an suivant. Une tradition prise avec honneur pour les élues et les familles de celle-ci. Une tradition qui a déjà arraché la sœur de Miranda.

Il faisait beau et le travail au camp été dur. Les trois élues regardaient dehors regrettant de ne pas pouvoir aller aider les familles. Miranda, regardait dehors, ne cherchant cas se souvenir du soir ou cet homme était venu la sauvée.

La nuit l’avait prise de cour alors qu’elle ramassait de champignons dans la forêt, pour sa mère. Les arbres semblaient prendre vie dans le noir, et leur branche lui griffaient le visage, les arbres lui mettaient les racines dans les pieds. Elle était tombée au pied du grand chêne, sa cheville lui faisait souffrir le martyre. Des yeux jaunes et menacent la fixaient, les rayons de la lune montrèrent des corps noirs et squelettique de loups affamés.
La peur lui serrait la gorge, de plus en plus fort, alors que les bêtes meurtrières avançaient vers elle. Miranda, elle les voyait déjà bondir sur elle, lui lacérant la gorge et répandant ses organes sur le sol.

Elle reculait encore et encore, jusqu'à butter contre l’arbre, essayant de rester le plus calme possible, ne faisant aucuns mouvements brusques qui pourraient donner le signe de l’assaut.

Miranda portait déjà l’anneau en argent à son doigt, le signe de fiançailles envers automne, mais elle savait que s’il la voulait près de lui plus tard, il l’aurait déjà sauvée depuis longtemps. Mais, même s’il ne voulait pas d’elle, elle voulait vivre. Elle glissait sa main sur le sol pour attraper une branche, de sa main droite et la brandit devant elle, pour se défendre de l’attaque imminente des fauves.

Ce fut a ce moment qu’il apparu. Une ombre géante se formait sur le sol, les yeux bleus de Miranda montèrent vers la lune où la silhouette d’un ange se formait. Il descendait, comme dans les histoires proscrites de sa mère, auréolé par la lumière pure de l’astre argenté. Doucement la silhouette s’éclaircie, c’était un homme avec des ailes noir, tel les cendres, il était grand et musclé. Il portait un long manteau rouge foncé avec des dessins d’arbre en fleure en un noir léger. Son visage fermé cachait une tendresse inattendue, quand son regard se posait sur elle, elle reculait de crainte que voir le visage d’Automne ne serai que sa mort. Ses cheveux mis long cachaient son front, les pointes de ses mèches noires piquaient ses yeux rouges, pourtant l’intensité de moment fit trembler Miranda qui ne l’oublierais jamais.

Les loups se tournèrent instinctivement vers lui, l’homme, il lui suffit d’un regard, un regard froid et mécontent, qui aurai peu faire geler toute la montagne. Les bêtes grondèrent avant de prendre la fuite.

Depuis plus personnes n’entendit les appelles affamés de la meute.

Il l’avait porté dans ses bras, sa peau était froide, mais elle ne pouvait retirer ses mains de se torse musclé qui la protégeait, elle ne pouvait quitter du regard, ses ailes noirs comme du charbon, elles étaient repliée dans son dos, faisant paraitre deux bosses qui dépassaient au-dessus de ses larges épaules, et deux pointes qui touchaient presque le sol. L’envie de les toucher était irrésistible. Miranda sentie son regard se poser sur elle, et elle croisait ses yeux rouges, si purs et forts, ils donnaient l’impression que c’était deux joyaux fait de sang. Juste pour donner un regard glacial, mais si doux quand ses sourcils n’étaient pas froncé.

-Tu peux les touchers…

Sa voie tranchait la froideur qui émanait de cet être. Elle était forte et rassurante, remplie d’une tendresse qui la surprise encore plus.

-Je ne vais pas te manger… détend toi.

Se faire manger était une chose, qui grâce à lui, ne lui arriverait pas. Mais elle n’était pas sur d’une chose, étrange et pourtant… Elle voulait savoir s’il était Automne. Car il avait beau apparaitre au village, personne n’avait jamais vu son visage, sauf ses épouses. Même les promises qui n’étaient pas choisie n’avaient le droit de le voir.

-Êtes-vous… Automne ?

Ses pas s’arrêtèrent, mais l’écot de la voie cristalline résonnait encore entre les arbres. Ses yeux étaient devenu si menacent, qu’elle croyait la colère divine s’abattre sur elle. Il eut alors un sourire doux et ironique à la fois. Son hochement de tête, déçu Miranda qui en fut plus soulagée à vrai dire.

Il la déposait devant la porte de sa maison et repartis en déployant ses grandes ailes sombres, qui en un battement le fit disparaitre dans la nuit. Elle restait un moment pour regarder le ciel, jusqu’à ce que les nuages laissent revenir la lune. Dès son apparition, elle scrutait l’horizon à la recherche de cet inconnu qui n’était déjà plus là. Sans doute était-il partit loin, trop loin que pour être vu. Mais elle le savait, elle en était sur, c’était Automne.

Personne n’était au courant de cet événement. Elle le gardait secrètement pour elle, pour un jour la racontée à sa sœur quand elle la retrouverait, Cassandra… C’était la plus jeune et la plus jolie du village, elle avait à peine treize ans quand Automne l’emmena avec lui.

Elle et sa sœur étaient très proches, Miranda passait des heures à brosser la longue chevelure blonde et crollé de sa cadette. Se fut un choque quand elle vit le deux pointer sur sa sœur, car il n’y avait pas de doute, c’était elle qui partirait, qui serait élue. À son départ, elles ne purent arrêter de se regarder, le doux sourire innocent de Cassandra dans les bras de son nouvel époux. Alors Automne, de ses ailes noires s’éloignait du village.

Le sourire disparu alors que la jeune fille posait une main douce sur sa joue, une larme venait de lui parvenir. Une larme divine avait coulé pour la fraternité des deux demoiselles.

Mais personne d’autre que Cassandra, ne peu la voir.

Miranda fut choisie deux ans plus tard, justes le jour de son seizième anniversaire. Quand elle l’apprit, elle sautait de joie alors que sa mère tombait dans les pommes, horrifiée de perdre sa deuxième fille. Depuis elle suit les cours donné par Md Lucrère qui avaient était dit-elle, l’une des épouses divines. Chose que tous les mondes croient par stupidité, car les filles choisies ne reviennent jamais. Elle leur apprenait le latin, car il était dit que le dieu parlait en latin et que pour le servir comme il se devait il fallait comprendre ses ordres, une langue mort pour un dieu de la mort. Un autre détaille inexplicable car il point juste du doigt les élues. Les sciences étaient un art dur à maitriser en une seule année, alors toutes les jeunes filles les apprenaient depuis leurs sept ans, pour si un jour elles étaient choisie.

Miranda était la seule à maitrise le latin et les sciences miens que tout le monde, pourtant elle n’était pas très forte pour les études.

Il y a déjà six mois découlé depuis son sauvetage secret et dix depuis le dernier passage du dieu. Bientôt elle révérait sa sœur.

‘’ Bientôt nous serons à nouveau ensemble. Cassandra… ‘’

De l’autre coté du village, il y avait un lac, et elle passait de plus en plus de temps à tourner autour, s’arrêtant quelques fois pour compter les étoiles le soir, en espérant le voir arriver, cet inconnu à qui elle devait la vie.

Les jours passèrent et les nuits froides arrivèrent, mais elle ne pouvait s’empêcher de l’attendre chaque soir, elle sortait, jusqu'à finir par tomber malade. Mais même à ce moment, elle ne pouvait s’empêcher d’ouvrir la fenêtre en grand pour l’attendre encore et encore… Ses parents, le médecin du village et les villageois ne comprenaient aucunement son comportement, mais comment le pouvaient-ils, ils ne savaient pas ce qu’il s’était passé il y a de là plusieurs mois.

Très vite son rhume devient bronchite, puis encore plus fort et plus grave, si fort que le médecin renonça, plus aucunes herbes médicinal ne la soulageaient ne serre ce qu’un peu.

Il ne restait plus qu’une semaine avant l’arrivé d’Automne, et il vient. Il passait par la fenêtre ouverte pour lui depuis longtemps. Il alla s’assoir au bord du lit où dormait Miranda.

Son visage était si pâle, ses yeux rentrés dans leurs orbites et ses cheveux qui étaient si beau, ondulé au reflet de flammes, n’étaient plus que terne et posé sur le cousin. Sa peau était sur ses os à cause de la maladie, elle ne mangeait plus et s’épuisait toujours plus.

De ses yeux rouges, il la fixait, attristé de son sort, il ne pouvait l’aider. Il ne pouvait la sauver, car elle était la promise du mal. Il ne regrettait pas de l’avoir sauvé des loups, mais soigner une maladie aussi avancé était tout autre. Il posait sa main sur la joie de Miranda, son sommeil était profond, si profond qu’elle ne s’en réveillera pas. Le sort de cette enfant lui faisait mal, il voulait l’observer encore, la voir sourire de là haut, encore une fois… juste une fois.

Il prenait la main gauche de Miranda, où flottait sur son doigt squelettique l’anneau en argent. Il le retirait avec délicatesse et le posait sur la table de nuit, remettant à la place un fin bijou en or avec des petites pierres bleues comme ses yeux et rouges comme les siens. Il déposait ensuite un baiser sur son front, sa peau reprenait dès lors des couleurs vagues et elle ouvrit les yeux.

-Tu es venu…

Sa voie était faible, mais son sourire soulagé, lui rendit enfin le bonheur. Il se levait et repartait par la fenêtre, disparaissant dans le noir après l’avoir refermée après son passage.

Le lendemain quand Miranda se réveillait, elle remarquait l’anneau sur sa table de nuit, affolée elle le prenait pour le remettre mais voilà qu’il était remplacée, une bague magnifique brillait à sa main. Éblouie de la beauté du bijou, elle le regardait un moment, la porte de sa chambre s’ouvrait et le médecin du village s’arrêtait sur le palier. Stupéfait de la voir en pleine santé, il lui fit quand même quelques examens médicaux qui se révélèrent parfait.

Miranda n’était plus malade. Et c’était enfin le jour où Automne allait venir. Les trois filles s’habillèrent de la robe blanche. Miranda regardait sans cesse l’anneau à sa main ne comprenant pas pourquoi, il lui avait offert une bague différente.

Le soleil prenait place dans le ciel et une ombre se formait sur le sol. Le dieu de la mort arrivait. Vêtus de noir son visage restait caché, alors que ses ailes se rabattaient dans son dos. Miranda eu un sourire en le voyant, mais celui-ci s’effaçait tout aussi vite. Ce n’était pas lui. Automne était plus mince et ses épaules moins larges.

Elle reculait doucement regardant autour d’elle, le cherchant. Lui et personne d’autre, lui seul pouvait l’emmener.

Le dieu désigna les trois filles pour l’année suivante, et sans attendre, il la pointa du doigt et s’avança vers elle. Miranda le regardait alors reculant un peu.

-Je ne vous suivrai pas !

Automne attrapait sa main pour y voir l’anneau d’or, il serra son poignet en la prenant dans ses bras. Son souffle murmura en latin au creux de son oreille.

-Tu es à moi… il ne te mérite pas.

Elle le repoussait en basculant en arrière, des bras doux et froids la rattrapèrent. Elle reconnu le long menton rouge. Elle s’écartait doucement pour le regarder avec un sourire éblouissant. Les deux aux regards braisent stupéfiaient les villageois qui reculèrent.

~~~~~~~~~


8. Vampirologie n°13



.Prologue. L’œuf.


Salut. Moi c’est Kim.

J’étais une jeune fille de 16 ans.

Oui j’étais car je ne le suis plus, je suis disons simplement… morte.

Cela allait faire un an ce jour là, vers 23h. Enfin un an que j’étais revenue où plutôt que j’étais réveillée.

Pour tout vous dire, j’étais un vampire de la plus basse catégorie. Une orpheline non-seuvré.
Orpheline car mon maitre, tué non pas par moi. Était celui qui m’avait transformé jour après jour en m’infligeant sa morsure, pendant dix ans.

Il avait été tué, non pas par moi sinon je serai une batarde, mais par un groupe de hunter.

Les hunters étaient des humains qui avaient gouté au sang vampirique et qui nous traquaient. Ils nous découpaient en morceau puis nous brulaient.

Non-seuvré, car je n’avais pas encore gouté au sang. Ils veulent par tradition, que les nouveaux nés vampires ne goutent, pour la première fois, au sang, que celui qui est offert par leur maitre.

Mon maitre a été tué avant qu’il n’ait le temps, à moi et d’autres de ses disciples, de gouter au sang.

Nous étions neuf, et que des filles. Elles étaient toutes plus jeune que moi, car elles étaient mortes dans un accident de car. Et moi… j’avais un cancer quand il m’a tuée puis transformée.

Un maitre ne peut avoir que des disciples de sexe opposé. Si le maitre et la victime sont de même sexe, la mort survient après la morsure. s’il y a tentative de transformation, bien sur seul l’humain meurt.

Mon maitre avait beaucoup de disciples. Mais celles qui étaient plus âgées allaient avoir leurs premiers disciples et ainsi se libérer des chaines de leurs créateurs pour les mettre à leurs disciples, nouveaux nés. Enfin si l’embryon survit.

C’est le nom des humains devenant vampires. Étant donné qu’ils ne sont, à ce moment, ni l’un ni l’autre, et pas non plus hunter. On leur avait donné le nom d’embryon.

Généralement quant on renaissait, on ne se souvenait de rien. Parfois de vague sentiment d’un grand amour perdu, ou des douleurs autres revenaient.

Ce n’était jamais très claire, très net. La douleur d’une famille perdue reste marquante pendant quelques temps, mais cela passe vite.

Enfin bref.

J’étais dans une sorte de prison très particulaire. Car en ce lieu, il n’y avait que des vampires orphelins non-seuvrés. Nous ne le serons sans doute jamais. De plus aucun d’entre nous ne pourrait tenir plus d’une année sans une goute de sang. Aucun vampire ne peut tenir si longtemps.

Et je sentais déjà la faim me serrer la gorge et me tordre l’estomac.

Je devais tenir.

Je ne pouvais abandonner ma vengeance.

Mon maitre devait être vengé.

Je refusais de me laisser mourir alors que mon maitre m’avait donné une seconde chance, une nouvelle vie. Il avait passé dix longues années à me mordre, encore et encore, en espérant chaque jour que mon corps bougerait.

Mais que faire ?

Dehors il y avait le soleil, auquel j’étais si vulnérable. Il y avait ces hunters et leurs armes dont la moindre égratignure faisait de nous… de la fumée et des cendres.

Faible. Nous étions si faibles, tant que nous ignorions le gout du sang, nous resterions faibles.

Tout ce que nous pouvions faire, c’était attendre enfermé par deux dans nos cellules. Le temps nous rendait fou et la faim nous achevait.

Les vitres condamnées depuis longtemps, j’ignorais si c’était une chance de ne pas frire au soleil, ou une malchance de ne pas avoir un semblant d’air frais.

J’avais trouvé la solution. Je restais immobile, économisant mes forces pour tenir encore et encore. Les souvenirs de mon maitre me déchiraient le cœur. Il était le seul que j’attendais.

Et je ne ferais rien d’autre que de l’attendre.

Mes yeux étaient fixés sur le plafond, restant rarement ouvert longtemps. Je devais bien l’avoué, ils n’étaient pas aussi beaux que ceux de mon maitre. Il les avait rouge, d’un rouge sang avec une pupille en forme de crois.

Les nouveaux nés avaient les yeux encore humain, mais très rapidement la pupille noir se répand sur l’œil. Il disait que c’était la faim, la première faim. Tant que nous n’avions pas gouté au sang, nos yeux resteront encre.

Les hunters se servaient de cela pour nous différencier, à l’odeur sanguine, nos yeux change avant de rester sur la même couleur. Ils changeaient deux ou trois fois, et puis ils gardaient la même teinte. Et de là vient le nom que nous portions : ‘Sang noir’, ‘Regard sans âme’, ‘Yeux d’encres’…

Les ‘Yeux pourpres’ ou ‘ Regard du diable’, c’était quand la couleur des braises se répandaient dans les yeux.

La ligne ‘ Des cent’, cela arrivait après une centaine d’année, c’était une fine ligne noire qui
se répandait sur l’iris. L’on disait que c’était pour mieux voir car l’œil demandait une meilleure vue.

La ‘Crois’, mon maitre avait cette pupille. Il racontait que c’était a cause de son grand âge et que la première ligne vertical ne voyait plus assez bien, et qu’il lui fallait voir un plus grand horizon. Il fallait savoir que mon maitre était l’un des plus vieux vampires. Plus de trois milles ans.

.1 éclosion. La chenille.

Un jour.

Cela allait faire un an et sept mois. J’ignorais comment je tenais, mais j’y parvenais. Pendant tout ce temps, je n’avais pas bougé d’un pouce.
J’étais sa dernière orpheline. Les autres avaient finie par s’éteindre et je ne supportais plus les cris des autres.

Je mourais doucement. Je n’avais plus ouvert les yeux et ma respiration était plus faible chaque jour. Mon cœur d’immortel battait à peine…
Entre temps j’avais eu beaucoup de colocataire, mais toutes finissaient par mourir au bout d’un moment. La dernière était une vraie charogne. Chaque jour, elle mordait mon bras, qui pendait dans le vide. Croyant sans doute trouvé un peu de sang, elle remontait sa morsure, si bien que la fois suivante, elle tentait de mordre mon épaule.

Mais je ne lui en donnais pas l’occasion.
Son souffle puait la mord, s’accélérait alors qu’elle approchait ses crocs infecte de ma peau.

Je n’en pouvais plus.

Ma main se glissait dans sa bouche, je serrais mes doigts sur sa mâchoire supérieure et me jetais dans le vide au-dessus d’elle. Me servant de mon poing, je la retournais pour l’envoyer contre le mur.

L’écho du choque résonnait dans le couloir, le sang sur le mur agitait les affamées.

Je venais de briser l’un des interdis : tué un non-seuvré.

Un être de mon espèce, de mon niveau, faible qui ne demandait que de vivre.

Sa peau se cendrait et son corps devenait poussière et fumée argentée. La porte s’ouvrait.

Je me sentais mal, pas de l’avoir tuée, mais d’avoir bougé. Mes jambes me lâchaient et je tombais au sol, la seule pensée qui m’était venu était que cela serait ma fin…

Comme si avoir tuée l’un des miens n’étaient pas suffisant. Je me fais ensuite sauvée par des hunters. L’idée de devenir l’un de leur rat de l’laboratoire ne me plaisait guère.

Je ne devrais pas me plaindre, d’être sauvée. Mais ils avaient quand même tué mon maitre.

Pourtant la douce chaleur qui circulait en moi, ne provenait que de mes bras. C’était étrange comme sensation. Je pouvais sentir la vie revenir, mais j’avais si mal, que rien ne pouvait soulager cette douleur.

Je n’avais plus rien alors pourquoi vivre ?

Le monde extérieur, les hunters, mon maitre ! Il n’y a que lui. Depuis toujours et a jamais.

Que faire ?

Attendre, encore.

Un mois, deux, trois, je ne savais plus, je dormais juste. Je n’avais plus faim, mais je n’avais aucun souvenir du gout du sang. Juste l’écho des os de cette fille que j’avais tuée.

Les cris de rage et de faim des autres. Les pas des hunters venant me chercher. Tous cela me hantaient…

« Maman ! Regarde le joli papillon ! »

Cette voie, ce rêve… Je ne l’avais pas fait depuis si longtemps. Je n’avais pas rêvé depuis mon arrivée. J’avais même cru qu’il nous était impossible de rêver ou d’avoir des cauchemars.

« Maman… »

-Tu es réveillée Treize ? Tu m’entends ?!

Treize ? Pourquoi donc ce chiffre ? Oui, je me souvenais, la cellule dans laquelle j’étais, portait le numéro treize. C’était donc cela.

-Treize. Cela fait deux ans que tu es ici. Comment as-tu tenu si longtemps ?!

De quoi parlait-elle ?

J’avais sommeil. Qu’elle me laissait dormir. Oui voilà, le silence, le noir.

« Maman ? Maman ?! Ou es-tu ?! »

« La fillette !!! »

Je m’étais redressée comme un lion croyant la petite en danger.

-Mademoiselle Treize !!!

Cette femme, cheveux blonds, yeux bleus, grosse poitrine, accent allemand.

-C’est Kim… Alors arrêtez avec votre chiffre. J’ai un nom…

Pourquoi un telle étonnement dans son regard. Que croyait-elle, que nous étions dénués de raison ?

‘’Que la petite vampire était idiote… ‘’

- Trei…

-Stop ! Je… Nous avons une raison, nous sommes peut-être des monstres assoiffé de sang, mais nous pouvons avoir des résonnements parfaitement humains!
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